A mon humble avis...

04 novembre 2015

Le dernier lapon et Le détroit du loup

olivier truc1

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J'ai lu dernièrement deux romans qui ma foi m'ont semblé bien intéressants. Il s'agit de deux romans d'Olivier Truc, dans l'ordre Le dernier Lapon et Le détroit du Loup.

Première phrase du premier: "Aslak trébucha."

Ces deux romans se déroulent en Laponie, en territoire Same, à cheval sur la Norvège, la Suède et la Finlande. Le temps de l'enquête est conditionné par les distances, les terrains peu praticables et les conditions climatiques. Et il n'y a rien que j'aime plus que lire des histoires de tempêtes de neige alors que je suis bien au chaud dans mon lit.

Les enquêtes sont menées par des enquêteurs de la police des rennes, dont le nom indique la spécialité. Ce qui m'a donné l'occasion d'apprendre l'existence de cette police. Et de fil en aiguille, d'apprendre l'existence d'un documentaire que l'auteur, également journaliste, leur a consacré. Documentaire que j'ai bien sûr désormais très envie de voir...

POLICE DES RENNES

Tout comme j'ai désormais très envie de me rendre à Kautokeino, petit village same (ou sami?) où se déroule l'intrigue...

 

Guovdageaidnu

Mais j'ai aussi très envie d'écouter des joiks, de passer du temps dans un gumpi, et autres réjouissances exotiques...

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19 septembre 2015

Fallen

fallen

J'ai lu Fallen de Karin Slaughter chez Dell, un des mes auteurs chouchous.

Première phrase: "Faith Mitchell dumped the contents of her purse onto the passenger seat of her Mini, trying to find something to eat."

Depuis deux ou trois romans déjà la jonction entre la série Will Trent et la série Grand County a été effectuée. Je signalais qu'elle n'était pas trop artificielle, je revois un peu mon jugement avec cet opus car l'auteure tombe dans une facilité scénaristique que j'aurais préféré qu'elle évite (histoire d'amour). Pas grave, j'aime toujours autant l'écriture, et l'intrigue se tient, même si j'avais deviné le big secret de Mme Mitchell mère un peu avant la fin.

Ma note: ***

Je vais donc continuer ma lecture des Slaughter avec Criminal (et la novella Snatched, que les anglo-saxons qualifierait de « between the numbers »).

 

D'autre part, j'ai repéré chez ma copine Sylire un concept qu'elle a piqué chez Kattel et qui me plait bien : lire un roman par état américain !

 Dans un premier temps je ne vais pas lire « exprès » tel ou tel roman, simplement cocher les états au gré de mes lectures. Et ça commence maintenant !

Ce roman compte pour la Géorgie, puisque c'est à la fois l'état où se passe ce roman (à Atlanta précisément) et l'état d'origine de Karin Slaughter.

 

usaalaska47

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01 septembre 2015

Home

homePour cette lecture libre du blogoclub consacrée à Toni Morrison, j'ai lu Home, chez Vintage.

Première phrase: "They rose up like men."

J'avais découvert Toni Morrison lors de l'édition du Blogoclub de septembre 2010 consacré aux prix Nobel de littérature. J'avais alors lu et beaucoup aimé Beloved, qui reste sans doute son titre le plus connu. C'est donc avec grand plaisir que j'ai retrouvé cette auteure.

Il est ici question de Franck, de retour de la guerre de Corée, et qui ne s'en remet pas. A tel point que les cauchemars prennent le pas sur la réalité et sont trop difficiles à supporter. A tel point que son histoire d'amour n'y survit pas. A tel point qu'on a cru bon de l'enfermer. Mais Franck est bien obligé de quitter ses cauchemars, pour avancer. Avancer en direction de sa soeur Cee, peut-être déjà morte. Cee qu'il a protégée depuis l'enfance, y compris de leur propre grand-mère, et qu'il se doit de ramener dans leur village d'enfance. A la maison. Home.

Certes ce n'est pas gai, mais j'ai beaucoup aimé. J'ai aimé le changement de point de vue narratif, un coup Franck, un coup Cee. J'ai aimé que beaucoup de choses soient juste suggérées, comme le mal de Cee. J'ai aimé que la question de la couleur, centrale dans l'oeuvre de l'auteure, soit abordée de manière tout sauf frontale. J'ai aimé que finalement, ce roman finisse bien. Ca fait plaisir, parfois.

Madame Morrison, je pense que nous allons nous revoir.

Ma note: ****

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01 juin 2015

Le liseur

liseurPour cette édition du Blogoclub consacré à la littérature en langue allemande, j'ai donc lu Le liseur de Bernhard Schlink traduit par B. Lortholary.

Première phrase: "A quinze ans, j'ai eu la jaunisse."

Je crois que je suis passée à côté de ce roman. Passée à côté dans le sens où je ne l'ai pas compris. J'ai compris l'intrigue littérale, mais je ne sais pas comment l'interpréter. Et ça me manque.

Parce que si je m'attache à l'intrigue littérale, ma lecture n'est pas une réussite. Déjà, les liaisons de mineurs avec des adultes me mettent mal à l'aise (mon côté vieille France, sans doute). Comme pour Mémoire de mes putains tristes, il suffisait de donner 3 ans de plus à tout ce petit monde, le propos était le même, et ma conscience s'en portait mieux.

Malgré tout, j'ai plutôt aimé la première partie du roman, consacrée à la liaison entre les deux personnages principaux. Enfin disons en tout cas que je l'ai préférée à la suite. J'avais quand même deviné le secret de Hanna.

La deuxième partie me laisse plus perplexe. Je ne comprends pas bien quelle réflexion le lecteur est supposé tiré de cette histoire, d'une part concerant le lien entre le "handicap" de Hanna et son histoire, et d'autre part entre la liaison des deux protagonistes et leurs positions respectives au moment du procès.  Quelques semaines après ma lecture, j'avoue que les détails se sont franchement estompés, ne reste pour ma part qu'une indifférence polie. Et en y repensant, je me dis qu'il y a un certain lien de parenté entre Bernhard Schlink et Modiano.

Ma note: **

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01 mars 2015

Patrick Modiano

modianoPour cette nouvelle édition du Blogoclub, nous avons décidé de célébrer le tout nouveau nobel de littérature français: Patrick Modiano.

Une fois de plus, le blogoclub m'invite à me pencher sur des choses qui manquent à ma culture littéraire et qui ne m'attirent pas plus que ça a priori. Pour découvrir Modiano au mieux, j'avais envie de lire un roman dont le titre sonnait familièrement à mes oreilles. J'ai donc choisi Dans le café de la jeunesse perdue à la bibliothèque de mon village.

La figure centrale du roman est une jeune femme énigmatique, Louki, qui surgit un beau jour dans un café fréquenté par des habitués un peu en marge de la société. Les narrateurs alternent au gré des chapitres, chaqun racontant un pan de la vie de Louki, sans pour autant la rendre moins mystérieuse aux yeux du lecteur, et ce jusqu'au bout du livre.

J'ai été happée, presque hypnotisée par ce roman qui m'a semblé très suranné. Je l'ai lu très rapidement, comme fascinée par cette histoire. Pourtant, quelque chose me retient de dire que je l'ai beaucoup aimé. J'ai l'impression d'avoir été fascinée mais comme on peut l'être lorsque on se retrouve aux petites heures de la nuit à regarder bouche bée un documentaire hermétique sur Arte.

Ma note: ***

Autant dire que cette première rencontre avec Modiano m'a pour le moins interloquée. Je me suis donc achetée Un pedigree, que je savais autobiographique.

Là encore, une bien singulière expérience de lecture. Je l'ai lu presque d'une traite, en deux "séances" pour être précise. J'ai l'impression de l'avoir lu en apnée, encore une fois fascinée (mais dans une acception presque dérangeante) par ce récit clinique de ses parents et de son enfance. C'est souvent très détaillé (les adresses, les dates, les personnes fréquentées...) mais on a parfois l'impression qu'il manque l'essentiel, comme lorsqu'il évoque au détour d'une phrase le décès de son frère. Pourquoi, comment, décès surprise ou prévisible, on n'en saura rien. (Après rapide recherche sur Internet, il semblerait que son frère ait été emporté en une semaine par une leucémie). Cette deuxième lecture me laisse la même impression que la première: j'y trouve un intérêt, puisque je dévore, mais je n'ai pourtant pas l'impression de prendre du plaisir à la lecture.

Ma note: ***

Relirai-je du Modiano? Si l'occasion se présente, pourquoi pas, mais je n'en fais pas une priorité de lecture.

Le 1er mars prochain, nous nous intéresserons à la littérature de lanque allemande.

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03 janvier 2015

Et bonne année grand-mère

Cette année, je bats des records de ponctualité pour vous présenter mes voeux pour 2015. Bonne année, bonne santé et beaucoup de sous comme le dit invariablement ma grand-mère.

En 2014, mon bilan lecture n'est pas brillant brillant, puisque je n'ai lu que 36 livres, soit encore 2 de moins que l'an passé, mais surtout 33 de moins qu'en 2011, année la plus prolifique en ce qui concerne le nombre de livres. Cela représente pile 3 livres par mois, et toujours moins d'un par semaine. Les mois les plus riches ont été les mois de mai et de décembre, avec 5 livres chacun. Le mois le plus pauvre a été janvier, avec un seul titre lu.

Au total mes 36 bouquins correspondent à 14006 pages, soit 1226 de moins que l'an dernier; et un nombre moyen de 389 pages par titre. Ce nombre est en légère baisse mais reste comparable à celui de l'an dernier (400).

9 livres sur 36 relèvent de la non-fiction, ce qui représente une hausse tant en nombre absolu qu'en proportion par rapport à l'an dernier (7 sur 38).

10 nationalités sont représentés par les auteurs lus, soit une de moins que l'an dernier. Cette année c'est la France qui est de loin sur la première marche du podium (14 titres, plus d'un tiers!), devant les Etats-Unis (7) et la Norvège (4). 7 des 36 titres ont été lus en anglais, comme l'an dernier, et ce sont encore des pavés (2833 pages, 566 en moyenne).

Ces 36 livres ont été écrits par 31 auteurs: j'ai lu 2 romans de George RR Martin, 2 de Karin Slaughter, et 4 romans de Anne B Ragde (l'ensemble des romans norvégiens, d'ailleurs). Sur ces 31 auteurs, 21 sont des nouveautés pour moi, une proportion très proche de l'an dernier (20 sur 32).

Ces 36 titres sont édités par 23 maisons d'édition, soit 2 de moins que l'an dernier. Les maisons d'édition les mieux représentées sont 10/18 et Le Seuil, avec 4 titres chacune.

20 de ces livres m'appartenaient (dont 6 cadeaux), ce qui est en augmentation par rapport à l'an dernier (17 sur 38). Cela représente donc cette année plus de la moitié de mes lectures. Deux m'ont été prêtés (et je n'ai aimé aucun des deux, étrange coincidence), les autres proviennent toujours de la bibli de mon village. Si j'avais dû acheter l'ensemble de ces livres, cela m'aurait coûté 429 euros, une augmentation de 17€ par rapport à l'an dernier, ce qui représente une moyenne de 11,9€ par livre (l'an dernier, 10,8€).

Cette année, un bouquin m'est tombé des mains, il s'agit de Il est de retour de Timur Vermes.

Mes 5 chouchous de l'année (ordre chronologique)

L'échange des princesses (Chantal Thomas)
Sleep toward heaven (Amanda Eyre Ward)
La petite communiste qui ne souriait jamais (Lola Lafont)
Un été avec Kim Novak (Hakan Nesser) (chronique à venir?)
Ce qu'il advint du sauvage blanc (chronique à venir?)

De ce top 5 j'ai volontairement exclu Le trône de fer et ma chère Karin Slaughter, non pas qu'ils n'y ont pas leur place, mais c'est aussi sympa de mettre en avant des choses moins évidentes.

Les 5 titres à oublier (ordre chronologique)

La traversée du Mozambique par temps calme (Patrick Pluyette)
Il est de retour (Timur Vermes) (pas chroniqué)
L'héritage impossible (Anne B. Ragde)
Bébé boum (Josée Bournival)
Je ferai de toi un homme heureux (Anne B. Ragde, décidément...)

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10 décembre 2014

Genesis

genesisJ'ai lu Genesis de Karin Slaughter chez Arrow books (même titre en français).

Première phrase: "They had been married forty years to the day and Judith still felt like she didn't know everything about her husband."

J'ai déjà eu l'occasion de dire à quel point j'aime d'amour Karin Slaughter. Et bien ce roman ne m'a pas déçu! Pour les fans, sachez que c'est le premier roman de fusion des séries "Will Trent" et "Sara Linton". Pour les autres, on peut dire que ce roman est la suite à la fois de Beyond Reach et de Fractured, puisque Sara Linton a quitté Grand County pour Atlanta, où elle croise la route de Will Trent et de Faith Mitchell. C'est pas génial de retrouver tous ses héros dans un seul bouquin, et de manière pas trop artificielle en plus?

Pour l'intrigue, il s'agit de jeunes femmes enlevées, séquestrées et torturées, et d'une espèce de course contre la montre pour trouver le taré coupable. Will a toujours son gros secret (vous voulez savoir? ben lisez!), Faith n'est vraiment pas au mieux de sa forme physique, Sara n'est vraiment pas au mieux de sa forme morale, une équipe de bras cassés en quelque sorte. Je vous rassure, ils finissent par trouver le bad guy.

Une petite originalité dans ce roman, outre le prologue complètement détaché mais pas tant que ça, les victimes sont toutes des bitches. Tu la libères, et juste après tu as envie de lui coller une baffe.

Encore une grande réussite de lecture pour moi, il me tarde maintenant de lire la suite, Broken. De toute façon c'est bien simple, j'ai toujours un Karin Slaughter qui m'attend sur les étagères. Et quand je veux être sure de me faire vraiment plaisir, je l'ouvre et le dévore!

Ma note: ****

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01 décembre 2014

La promesse de l'aube

LA-PROMESSE-DE-L-AUBEPour cette édition consacrée à l'amour maternel, j'ai lu La promesse de l'aube de Romain Gary chez Folio.

Première phrase: "C'est fini." (Génial comme première phrase, non?)

Ou comment ce bouquin a relancé ma motivation pour le Blogoclub. Depuis plusieurs mois déja, je ne suis pas forcément très motivée ni par le blog, ni par le blogoclub. Une petite lassitude, quoi. Quand j'ai vu le thème que proposait Sylire, en rapport avec la naissance de mon bébé, je me suis sentie un peu obligée de participer. Me voilà donc partie à la bibli, déjà ça commence plutôt bien, ils ont le bouquin et il est disponible. Un vieux Folio hors d'âge, tout miteux, avec une couverture qui ne m'emballe pas du tout.

J'aborde donc ce bouquin comme je faisais mes devoirs: je compte les pages, je divise par le nombre de jours restant, ça me fait tant à lire chaque soir, minimum, si je veux être dans les clous. J'attaque. Et c'est le coup de foudre.

J'ai adoré ce bouquin autobiographique. J'ai adoré le personnage de la mère. J'ai adoré l'humour de l'auteur, la politesse du désespoir comme disait l'autre, jamais cette formule n'a été si juste.

J'ai quelques réserves quand même, ses réflexions sur l'homosexualité d'une part, et la partie guerre qui m'a moins emballée, mais bon, dans l'ensemble, j'ai adoré.

J'ai adoré, j'ai l'impression d'avoir lu une vraie Oeuvre, et je ne l'aurais jamais lue sans le blogoclub. Merci mille fois. J'ai beaucoup répété "j'ai adoré", mais c'est fait exprès.

Ma note: ****

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18 novembre 2014

La petite communiste qui ne souriait jamais

la petite communisteJ'ai lu il y a déjà quelques semaines La petite communiste qui ne souriait jamais de Lola Lafon chez Actes Sud.

Première phrase: "Quel âge a-t-elle, demande la juge principale, incrédule, à l'entraîneur."

J'ai entendu parler de ce livre, comme souvent au Masque et la Plume. Je ne me souviens pas très bien ce qu'ils en disaient, mais sans doute pas trop de mal, ça m'aurait marqué. Ca, plus la couverture, plus le titre, m'ont fait le choisir à la bibli.

J'ai adoré ce roman. Sans réserves. Je suis trop jeune (pour une fois) pour avoir vécu tout ça en direct. Donc je n'ai aucun problème à prendre Nadia et ses proches comme des personnages de fiction. Et j'ai adoré lire leur histoire, racontée en chapitres courts traversés par une mélancolie interminable.

Ma note: ****

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01 octobre 2014

The lady of the Rivers

lady of the riversJ'ai lu The Lady of the Rivers de Philippa Gregory chez Simon & Schuster.

Première phrase: "She sits, this odd trophy of war, as neat as an obedient child, on a small stool in the corner of her cell."

De l'auteur j'avais déjà lu The Red Queen, que j'avais adoré. Je m'étais donc promis de continuer à lire cette auteure. J'ai choisi le roman qui débute la série, car je suis un peu une maniaque de l'ordre des romans (mais pas de l'ordre dans ma maison, quel dommage).

Ce roman est consacré à une autre femme exceptionnelle, Jacquette de Luxembourg (Jacquetta en VO). Elle épouse en première noce le duc de Bedford, frère du roi Henry V, qui fait d'elle la première dame sur les terres anglaises en France. Ce que les foules admiratives de sa beauté ne savent pas, c'est que Bedford ne l'a épousée qu'en raison de son lignage, qui fait d'elle une sorte de devineresse. A la mort de ce dernier, elle tombe follement amoureuse du chambellan de son mari, Richard Woodwille, qui le lui rend bien. Ils se marient en secret, car ce mariage est considéré comme une mésalliance (Jacquette est alors la tante de Henry VI). Le couple Woodwille fait partie du premier cercle autour du jeune couple royal, et va donc devoir faire preuve de beaucoup de fidélité au cours de la guerre qui opposent les maisons York et Lancaster. Ce qui ne les empêche pas d'engendrer une palanquée d'héritiers, avec une régularité confondante (pas moins de 14, entre 1437 et 1458).

Résumé comme cela, ça n'a pas l'air follement excitant. Et pourtant. Une fois passées les 40 premières pages consacrées à Jeanne d'Arc qui ne m'ont absolument pas intéréssée, j'ai adoré ce roman. J'ai surtout adoré le personnage principal, et son histoire d'amour au long cours avec Richard Woodwille. J'ai également trouvé très intéressante la relation qui se noue entre Jacquetta et la jeune reine Marguerite: elle doit obéissance à la reine, mais elle la conseille et la protège beaucoup, et parfois elle la dirige et la pousse à prendre des décisions. Enfin, j'ai aimé la manière dont est dépeinte la folie du roi Henry VI, par petites touches.

Bref, une excellente lecture, et je me suis déjà commandée le roman n°3 de la série (car le n°2 je l'ai déjà lu, donc), The White Queen, consacré à Elizabeth Woodwille, fille ainée de Jacquette.

Ma note: ****

A noter que je ne dois pas être la seule à trouver ces romans très bons, pusique la BBC en a fait une série télé!

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