étéJ'ai lu Eté de Mons Kallentoft traduit par Max Stadler et Lucile Clauss chez Points.

Première phrase: "Je ne vais pas te tuer, mon ange d'été, je vais seulement t'aider à renaître."

J'avais beaucoup aimé Hiver, j'ai donc acheté la suite avec plaisir.

Comme l'indique le titre, cette enquête-ci se passe en été. Et guess what, c'est la canicule. How original. On retrouve donc notre enquêtrice Malin, toujours amoureuse de son ex, toujours attirée par le journaliste, toujours alcoolo sur les bords. Et les morts continuent à parler, mais j'ai trouvé ça moins génial que pour le premier.

Qui s'en prend aux jeunes filles, dans la ville écrasée de chaleur et vidée de ses habitants? Pourquoi l'une est-elle vivante, et l'autre morte? Pourquoi sont-elles si propres? Ont-elle été violées? Homme ou femme? Voilà autant de questions auxquelles devra répondre Malin, accompagnée de son équipe (enfin, de ceux qui ne sont pas partis en vacances). Et les réponses sont d'autant plus urgentes que le tueur se rapproche dangeureusement de Malin...

Pour information, j'essaie dans mon résumé d'en dire moins que la quatrième de couverture, qui lache un gros spoiler sur l'intrigue. Même si on le voit venir à trois kilomètres, ce n'est pas très sport.

Pour finir, j'ai pris beaucoup de plaisir à la lecture de ce polar, mais qui m'a semblé quand même moins génial que le précédent. En plus, il y a des phrases qui m'ont laissée perplexe, comme par exemple "ils ont eu du mal à partir" alors qu'il fallait manifestement lire "ils ont eu maille à partir", et quelques autres qui m'ont fait hausser les sourcils... Négligence de relecture? Ce n'est pas très sérieux,  messieurs-dames de Points...

Ma note: ***