labyrinthe grecJ'ai lu Le labyrinthe grec de Manuel Vàzquez Montalbàn traduit par Claude Bleton chez 10/18.

Première phrase: "Mon nom ne vous dira rien."

Polar trouvé à la bibli, je n'avais jamais lu cet auteur alors que le nom me semble familier. La quatrième de couverture parle d' "intermèdes gastronomiques", ça ne pouvait que m'attirer. J'ai trouvé le style de l'auteur très particulier, et je comprends que cela puisse beaucoup plaire, mais moi ce style ne m'a pas emballée outre mesure. Allez savoir pourquoi, cela m'a rappelé Boris Vian, après qui je ne cours pas non plus. Il y a pire, comme critique.

Et sinon, l'histoire ne m'a pas vraiment captivée non plus.

Ma note: 6,5/10