odeur_de_l_indeLe dernier livre que j'ai lu avant le Read-a-thon était L'odeur de l'Inde de Pier Paolo Pasolini traduit par René de Ceccatty en Folio.

 

Première phrase: "C'est presque minuit, au Taj Mahal flotte l'air d'un marché qui ferme boutique."

 

Voici un court livre trouvé au rayon "récits de voyage" de ma bibliothèque municipale. Tout m'attirait dans ce livre: l'illustre auteur, le titre, la photo de la couverture... En plus c'était un livre très court, ce qui correspondait parfaitement à ce que je recherchais.

 

Et pourtant le début de ma lecture fut un brin difficile: disons que l'auteur m'a paru antipathique au possible à travers ces lignes. Comme je n'aurais pas aimé être son compagnon de voyage! Il a l'air tellement dégouté en permanence que l'on peut se demander pourquoi en premier lieu il a choisi de partir en Inde. L'odeur de l'Inde qu'il donne à sentir, c'est l'odeur de la pauvreté, de la saleté, de la mort.

 

Alors bien sûr il y a parfois quelques phrases qui donnent à voir une autre face de l'auteur et de son ressenti de l'Inde, et qui sauvent la lecture, mais l'image d'ensemble qui se dégage est quand même bien négative. Dommage, car je ne demandais qu'à voyager.

Ma note: 6/10

Des odeurs indiennes beaucoup plus sympathiques: La colère des aubergines