roses_atacamaJ'ai lu Les roses d'Atacama de Luis Sepùlveda traduit par François Gaudry pour les éditions Métailié.

 

Première phrase: "Il y a quelques années j'ai visité le camp de concentration de Bergen Belsen, en Allemagne."

 

J'ai déjà lu deux livres de Sepùlveda: Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler, et Le vieux qui lisait des romans d'amour. J'avais beaucoup aimé ces deux livres, aussi lorsque je me suis trouvée indécise dans les rayons de la bibli, je me suis tournée vers cet écrivain. J'ai pris le livre sans même l'ouvrir. J'ai donc été très surprise de voir qu'il s'agissait d'un recueil de très courtes nouvelles, certaines relevant de l'essai, de l'autobiographie, d'autres sans doutes plus romancées. Ces articles nous entraînent aux quatre coins du monde, à des époques plus ou moins lointaines.

 

J'ai trouvé cette lecture agréable, très appropriée à une après-midi de plage. Mais je n'ai pas retrouvé l'enthousiasme qui m'avait saisi à la lecture des deux autres. Notamment, je reprocherais à la majorité de ces "nouvelles" des fins et des morales très politiquement correctes, et très attendues pour qui connaît quelque peu les thèmes favoris de l'écrivain.

 

Cela ne m'empêchera toutefois pas de retenter l'expérience Sepùlveda...

Ma note: 7/10

"Kiruna est une belle ville qui, vue du ciel en hiver, évoque une délicate tache rougeâtre sur un panorama uniformisé par la pénombre que créent la neige et l'obscurité. En été, par contre, on a l'impression d'une ville riante entourée d'un paysage d'un vert intense, parsemé de centaines de lacs et de rivières." (p 55)

PS: Au moment où vous lirez ce billet, j'aurais peut-être quitté Kiruna depuis un ou deux jours. Je serais néanmoins certainement au bord d'un lac ou d'une rivière, dans une forêt d'un vert intense.