farewellLe week-end dernier j'ai terminé A Farewell to Arms de Ernest Hemingway en Arrow Books (titre en français: L'adieu aux armes).

 

Première phrase: "In the late summer of the year we lived in a house in a village that looked across the river ant the plain to the mountains."

 

Ce roman est considéré comme une histoire de guerre et d'amour. De guerre, car le narrateur est américain et brancardier volontaire dans l'armée italienne pendant la Première guerre mondiale. D'amour, car il rencontre une infirmière anglaise avec qui il vit une histoire passionnelle et exclusive. Jusqu'à quitter l'armée pour la retrouver.

 

D'Hemingway, j'avais lu il y a longtemps déjà Le vieil homme et la mer (en français), que j'avais adoré, alors que je m'attendais à détester. C'est dire que j'étais confiante en me saisissant de celui-ci à la bibli. Alors... comment dire? je suis un peu déçue.

 

D'abord j'ai été un peu décontenancée par le style. Des phrases longues, beaucoup de conjonctions de coordination, peu de virgules. Mais ça je m'y suis faite, et finalement je ne déteste pas. Ensuite, les dialogues dans lesquels on se perd (bon sang mais qui prononce cette réplique?). Je ne sais pas si ça vient de mon édition, ou si c'est voulu. Ça aussi, je m'y suis habituée et j'ai trouvé que ces dialogues souvent très banals entraînaient bien le lecteur dans l'atmosphère et le faisait pénétrer l'intimité, le quotidien des personnages.

 

Mais ce qui m'a le plus déçue, c'est l'histoire. Je m'attendais à un roman sur la Première guerre mondiale, un roman de témoignage sur le quotidien des soldats, un truc de guerre, quoi. Loupé, je trouve que la guerre ne sert ici que de prétexte à cette folle histoire d'amour dans un cadre exotique (pour des anglo-saxons). Et en plus, je n'ai pas du tout été émue par cette histoire d'amour. Catherine, l'infirmière, m'a semblé d'une niaiserie sans nom, à la limite de la puérilité ou de l'idiotie. Donc voilà, bilan mitigé.

 

Cependant, j'ai lu ce roman sans trop de déplaisir, sans doute le talent d'Hemingway. J'ai plutôt aimé, c'est un chouette bouquin, sans plus. Pardon Ernest.

Ma note: 6.5/10

En illustration, j'ai mis l'affiche qui vient de , car je ne trouvais pas la couverture de l'édition que j'ai lue.

Une autre amoureuse qui m'a donné envie de lui coller des baffes: Pauline.

Ils l'ont lu aussi: Nicolas, Sylvie.

Et en bonus, une page riche sur le roman, mais qui révèle la fin sans prévenir, donc méfiez-vous si vous comptez lire le roman.